Ligue 1 – 8ème j. | Les notes de Strasbourg – Dijon (3-0)

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Homme du match : Da Costa (7,5) : Son but égalisateur face à Marseille cette semaine n’avait servi à rien, alors Da Costa a voulu recommencer. Buteur dès la 13e minute sur une très belle tête décroisée, le cap-verdien a poursuivi ses efforts en proposant sans cesse des déplacement intéressants, forçant Lautoa notamment à le suivre à la trace. Il manque de provoquer un pénalty à la 35e. Qu’il se rassure, il a au moins provoqué une superbe ambiance à la Meineau, grâce à un but et une passe décisive pour Mothiba en fin de match. Remplacé dans la foulée par Benjamin Corgnet.

 

 

Strasbourg (5-4-1) :

 

 

Sels (5,5) : Il a eu grosso modo 45 minutes pour s’échauffer, histoire de rassurer son monde en seconde période, face à des Dijonnais plus pressants. Dépassé une seule fois, sur un tir lointain d’Abeid. Mais quand Sels n’était pas là, Martin écrasait en urgence le cuir sur le poteau. Enfin un clean-sheet à domicile pour le portier belge !

 

Lala (6) : On l’a mois vu à l’attaque que d’habitude. Mais Kenny Lala s’est bel et bien une nouvelle fois montré précieux, défensivement cette fois, en réalisant plusieurs interventions de grande classe sur Keita et Haddadi. Une nouvelle preuve que celui qui viendra prendre Kenny des griffes du RCSA sera un enfoiré.

 

Caci (7) : Défense à 4, à 5 ou avec un sixième élément, Caci s’en fout. Quoi qu’il arrive, il fait le taf’, et il le fait sacrément bien. Sa lecture du jeu et son anticipation ont donner un vilain goût fade dans la bouche de Tavares, occupé à manger des miettes.

 

Martínez (7) : C’est le sprinteur de la charnière alsacienne. Peut-être en train de s’ennuyer au cours d’une première période où les Dijonnais se sont montrés assez stériles, Martinez a tué le temps en jaillissant dans les pieds bourguignons. Ceux de Keita ont été ses favoris, au grand dam de ce dernier.

 

Mitrovic (6,5) : Serein, le capitaine a bien couvert les velléités offensives dijonnaises en première mi-temps, avant d’être un peu plus inquiété par les courses de Saïd en seconde.

 

Carole (5,5) : Pas grand-chose à signaler, si ce n’est une roulette magistrale au nez et à la barbe de Keita. Un pas de plus vers le talent de Zinédine Zidane, eh oui.

 

Martin (6) : Si on lui avait dit qu’il devrait renoncer à tirer un penalty finalement non sifflé et frôler le csc en contrant un tir d’Abeid, loupé le déblocage de son compteur but de peu à dix minutes du terme, et moins tenu le jeu que face à Marseille notamment, Jonas Martin n’aurait peut-être pas pris la peine de se lever et d’aller fouler la pelouse de La Meineau. Et il aurait eu tort, car il inscrit enfin son premier but de la saison dans les arrêts de jeu, en enrhumant Yambéré et Coulibaly notamment.

 

Sissoko (6,5) : Le gaillard n’a pas joué cette semaine face à Marseille, et il a eu envie de le montrer. Plein de pep’s, Sissoko a suivi Sliti comme son ombre plus grande de 30 centimètres. Et quand le meneur du DFCO se planquait dans sa moitié de terrain, Sissoko s’occupait de provoquer des fautes, de gratter des ballons, et de placer une tête rageuse sur le poteau de Runarsson (62e).

 

Zohi (6,5) : Il croit marquer un but au retour des vestiaires suite à une roulette de Thomasson et une passe du crampon de Sissoko. Même si le jeune Ivoirien est finalement signalé hors-jeu par la VAR, ses percussions ont permis de mettre la pagaille dans la défense dijonnaise, notamment en début de match et aux environs de l’heure de jeu. Remplacé par Mothiba, venu écouter les Alsaciens scander son nom à la 82e. Et donc marquer un golazo, accessoirement.

 

Thomasson (6,5) : Aligné juste derrière Zohi et Da Costa, Thomasson a montré des choses très intéressantes balle au pied. Déjà centreur sur l’ouverture du score signée Nuno Da Costa, l’ancien Canari aurait même pu lui en délivrer une autre s’il n’avait pas été hors-jeu. A noter également son pressing très bien soigné dans le bloc haut demandé par Thierry Laurey. Adrien, vendeur de caviars depuis 2013.

 

Da Costa (7,5) : Voir ci-dessus.

 

 

Dijon (5-4-1)

 

 

Rúnarsson (4) : Le gardien islandais n’avait pas l’air d’avoir envie de jouer ce soir. Il préfère laisser rentrer dans ses filets le seul tir cadré de la première mi-temps, et s’est amusé à balancer des ballons pas simples pour ses potes. La frustration des sobriétés du samedi soir, dirons-nous.

 

Rosier (4,5) : Cette transversale inhumaine pour Tavares, bordel. Heureusement que le pressing alsacien s’est montré très agressif en première mi-temps, car le latéral bourguignon a beaucoup de ballon. Mais n’a pas pu le montrer assez, donc.

 

Yambéré (4) : Dans une autre vie, Yambéré est un attaquant de haut niveau. Mais dans celle-là, il est défenseur et il s’en va faire des rush de 40 mètres dans la moitié de terrain adverse. Quand tu as Sénou Coulibaly comme collègue de charnière, c’est bof. Averti pour un énième rush, cette fois de 20 mètres et en plein sur l’arbitre du match, pour contestation. Cédric Yambéré Bolt.

 

Lautoa (5) : C’était le Dijonnais le plus chirurgical en défense ce soir. Pris de vitesse quelques fois par Lala et Da Costa en première période, il est en revanche auteur de bons jaillissements et a régulièrement proposé des solutions offensives sur les phases de jeu de son équipe.

 

Coulibaly (3,5) : Sa bonne étoile s’appelle VAR. Alors qu’il ceinture délibérément Da Costa dans la surface, il offre un penalty pour Strasbourg et reçoit un carton rouge direct. La vidéo se charge, après deux minutes de flottement, d’invalider la décision arbitrale suite à un hors-jeu in extremis de Thomasson au début de l’action. Il s’en sort bien, à l’image de l’ensemble de son œuvre de ce soir, faite de dégagements compliqués et de fautes techniques.

 

Haddadi (4,5) : Le latéral a réalisé un match offensif assez intéressant, en lançant en profondeur ses partenaires. Mais 3 buts dans la musette, quand on est défenseur…

 

Sliti (4,5) : Laissé sur le banc face à Lyon dans la semaine, NS10 se devait de répondre sur le terrain. Las, bien pris par Sissoko, il a eu énormément de mal à s’exprimer balle au pied lors du premier acte. Le second lui sourit un peu mieux, puisqu’il peut enfin prendre le jeu à son compte pour montrer l’étendue de sa palette technique. Un peu tard, malheureusement, face à des Strasbourgeois qui jouent bien le coup en se repliant efficacement.

 

Marié (4) : Il devait initialement être cuisinier. Le milieu dijonnais a donc concocté une jolie petite soupe à la grimace avec ses partenaires.

 

Amalfitano (4,5) : Une belle passe verticale pour Tavares en début de match, histoire de prouver que l’ancien Gazier aime jouer au foot ; il a ensuite sombré un peu dans des approximations, n’arrivant plus à trouver ni Sliti, ni Keita, ni Tavares. Remplacé par Abeid, malheureux sur sa frappe qui heurte le poteau de Sels.Il propose une entrée en jeu vraiment intéressante, cependant.

 

Keita (5,5) : L’ailier guinéen a été combatif. En bien d’abord, avec des percées, de la vitesse et du danger amené ballon au pied, ainsi qu’un tir cadré. En mal ensuite, lorsqu’il a été averti pour une vilaine faute. Malheureusement pour lui, il a ensuite progressivement baissé les armes face à un autre grand soldat nommé Martinez. Remplacé parYoann Gourcuff, l’homme-qui-a-valu-à-une-certaine-époque-24-millions-d’euros.

 

Tavares (4) : L’homme aux 70 buts sous le maillot pourpre n’est pas en confiance. Un tir trop croisé pour inquiéter Matz Sels, un autre complétement hors-cadre sur une ouverture lumineuse de Rosier, et voilà l’Empereur Julio destitué par Saïd, qui a apporté ce que le Cap-verdien ne pouvait pas donner : de la vitesse.

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