OM : une ancienne légende du football charge De Zerbi sur sa gestion du groupe

L’Olympique de Marseille a connu une débâcle contre Liverpool lors d’une rencontre décisive de Ligue des Champions, s’inclinant lourdement sur le score de trois buts à zéro. Cette performance particulièrement médiocre a ravivé les critiques envers l’entraîneur Roberto De Zerbi, notamment en Italie où les observateurs se sont montrés impitoyables dans leur analyse.
Le premier but des visiteurs anglais a résulté d’une situation de coup franc, exploitée avec précision par Dominik Szoboszlai. La frappe du milieu de terrain a glissé sous le mur défensif marseillais, révélant une organisation défensive défaillante au moment crucial du match face à un adversaire de cette envergure.
Interrogé après la rencontre, De Zerbi a justifié cette lacune défensive en invoquant une directive précise. Selon ses explications données à Sky Sport Italia, il avait suivi les recommandations de son préparateur des gardiens concernant les préférences du portier Géronimo Rulli en matière de positionnement défensif lors des coups de pied arrêtés.
De Zerbi a précisé que le gardien n’appréciait pas la présence d’un défenseur allongé derrière le mur, ce qui représenterait une pratique courante dans le football moderne. Cette configuration alternative avait donc été adoptée pour tenir compte des souhaits spécifiques du portier.
Fabio Capello, légende du football ayant dirigé de grands clubs européens, a vivement critiqué cette explication. Sur le plateau de la chaîne italienne, l’ancien entraîneur du Real Madrid et de Chelsea a exprimé son désaccord catégorique avec la position défendue par son homologue de Marseille.
L’ancien technicien a qualifié cette décision de « erreur complètement inacceptable » dans la gestion tactique d’une rencontre si importante. Capello a rejeté fermement l’argument selon lequel les préférences du gardien pouvaient justifier une organisation défensive insuffisante.
Capello a estimé que blâmer l’entraîneur des gardiens démontrait une responsabilité mal assumée par le coach principal. Pour le défenseur de cette critique sévère, aucune considération technique ne pouvait excuser une vulnérabilité défensive aussi flagrante face à un tel adversaire.