OM : Deux joueurs du club phocéen pourraient quitter le projet olympien cet hiver

Le marché des transferts hivernal vient d’ouvrir officiellement ses portes et l’Olympique de Marseille anticipe une période d’activité. Le club phocéen envisage notamment de réduire son effectif en se séparant de certains joueurs recrutés récemment. Angel Gomes et CJ Egan-Riley figurent parmi les candidats au départ.
Lors de sa conférence de fin d’année en décembre, le président marseillais a clairement énoncé sa stratégie pour janvier. Il a souligné l’importance de maintenir le niveau compétitif du club tout en équilibrant les finances. La direction affirme devoir gérer les coûts malgré des dépenses plus importantes que prévu.
Plusieurs recrues estivales n’ont pas satisfait aux attentes du projet sportif marseillais. Ces éléments arrivés librement ou à moindre coût pourraient quitter le club après seulement six mois d’engagement. Le mercato d’été a apporté des joueurs insuffisamment adaptés au projet.
Angel Gomes, milieu de terrain anglais de 25 ans, n’a jamais parvenu à s’imposer depuis son arrivée en provenance du LOSC. Son intégration au système de jeu marseillais s’est révélée problématique et laborieuse. L’absence de continuité et de progression justifie une résolution rapide.
CJ Egan-Riley, défenseur central de 22 ans également anglais, fait face à une concurrence féroce au sein de la défense marseillaise. Des éléments expérimentés comme Pavard, Aguerd et Medina occupent les postes prioritaires. Le jeune arrière n’obtient pas suffisamment de temps de jeu.
Les discussions entre le staff marseillais et ces deux joueurs devraient intervenir prochainement pour clarifier leur situation. Une séparation constitue désormais un scénario probable pour les deux éléments. L’OM ne s’oppose pas à leur départ imminent.
Cette stratégie de dégraissage s’inscrit dans une logique de rationalisation financière et sportive. Le club entend restructurer son groupe tout en préservant son équilibre budgétaire. Les renforts inefficaces seront échangés contre une meilleure stabilité économique.