ASSE : Désillusions internationales pour Davitashvili et Batubinsika, seul Stassin sauve l’honneur

Zuriko Davitashvili, l’ailier géorgien de l’AS Saint-Étienne, vient de vivre une désillusion majeure. Aligné d’entrée lors de la rencontre décisive face à la Turquie, il n’a pas pu empêcher la lourde défaite de la Géorgie (1-4), synonyme d’élimination des qualifications pour la Coupe du Monde 2026. Remplacé à la 71e minute, il voit ainsi s’envoler ses rêves de Mondial.
Cette élimination marque un coup d’arrêt brutal pour un joueur qui espérait briller sur la scène internationale. La Géorgie, pourtant ambitieuse, n’a pas su rivaliser avec la Turquie et doit désormais se tourner vers d’autres objectifs. Davitashvili, qui traverse déjà une période compliquée avec l’ASSE, subit donc un nouveau revers.
Du côté de la République Démocratique du Congo, Dylan Batubinsika n’a pas eu l’opportunité de s’illustrer. Déjà en manque de temps de jeu à Saint-Étienne, le défenseur central n’a pas été convoqué lors de la victoire contre le Togo et est resté sur le banc lors du succès face au Soudan. La RDC devra passer par les barrages pour espérer décrocher un ticket pour la Coupe du Monde.
Pour l’ASSE, les nouvelles positives sont rares durant cette trêve internationale. Lucas Stassin, en revanche, a su tirer son épingle du jeu. Titularisé à la pointe de l’attaque des Espoirs belges lors de son retour à Westerlo, il a connu une soirée difficile contre le Danemark dans le cadre des éliminatoires de l’Euro.
Malgré une prestation en demi-teinte, Stassin a su faire la différence dans les derniers instants. Il a obtenu un penalty qu’il a lui-même transformé d’une panenka à la 93e minute, scellant ainsi la victoire 2-0 de la Belgique Espoirs. Ce geste plein de sang-froid offre une éclaircie dans une actualité morose pour les internationaux de l’ASSE.
La situation de Davitashvili et Batubinsika illustre les difficultés rencontrées par certains joueurs stéphanois sur la scène internationale. Entre manque de temps de jeu et désillusions sportives, la période n’est guère favorable à l’optimisme. Seul Stassin, grâce à son sang-froid, parvient à tirer son épingle du jeu et à offrir un motif de satisfaction à son club.