OM : Rulli, Greenwood, Aguerd… Ces révélations qui bouleversent la saison et font rêver les supporters

Depuis le début de la saison, l’Olympique de Marseille a vu émerger plusieurs individualités remarquables, notamment lors de cette première partie de championnat. Geronimo Rulli s’impose déjà comme la recrue phare de l’été 2024, affichant une sérénité et une autorité qui stabilisent toute la défense. Son influence dépasse le simple cadre technique, incarnant un leadership naturel.

Dans le couloir gauche, Emerson surprend par sa régularité et sa fiabilité, balayant les doutes nés de son passage à Lyon. Son apport défensif et ses montées tranchantes ont permis à l’OM de retrouver une stabilité sur ce flanc, reléguant Quentin Merlin au second plan.

Leonardo Balerdi, après des débuts hésitants, a gagné en assurance, même si le brassard de capitaine semble parfois lourd à porter. La présence de Nayef Aguerd à ses côtés s’avère déterminante, le Marocain étant tout simplement impérial. L’OM n’a pas connu la défaite avec Aguerd sur le terrain, et sa qualité de relance, notamment sur des passes longues, impressionne les observateurs.

Facundo Medina, quant à lui, n’a pas encore pu exprimer tout son potentiel, la faute à des blessures récurrentes. Cependant, son engagement quotidien et son énergie sont salués en interne, même si l’on attend encore de le voir à son meilleur niveau.

Benjamin Pavard, fidèle à sa réputation, s’est montré sérieux et appliqué. Sa capacité à se projeter et son expérience du haut niveau enrichissent le collectif marseillais, laissant présager une marge de progression intéressante pour la suite de la saison.

Au milieu, Pierre-Emile Höjbjerg a connu une adaptation délicate, mais ses dernières prestations témoignent d’une montée en puissance. Il a retrouvé de l’influence dans l’entrejeu et s’impose progressivement comme un élément clé du dispositif de Roberto De Zerbi. Matt O’Riley, quant à lui, s’est rapidement imposé comme le « cerveau » du projet, impressionnant par son volume de jeu et sa capacité à orienter les offensives.

Angel Gomes, arrivé libre, peine encore à pleinement convaincre malgré un but splendide inscrit en septembre. Son potentiel demeure évident, mais il doit encore franchir un cap pour s’imposer comme un titulaire indiscutable.

Timothy Weah a déjoué les pronostics en s’imposant comme un atout polyvalent, notamment lors de la rencontre à Madrid où il a brillé. Sa capacité à s’adapter à différents rôles en fait un pion précieux pour l’effectif olympien.

Mason Greenwood, lui, séduit par son engagement et son efficacité. S’il continue sur cette lancée, il pourrait rapidement devenir l’idole du Vélodrome, tant il incarne l’esprit de combativité cher au public marseillais.

Amine Gouiri traverse une période de doute, mais son but à Metz pourrait marquer un tournant. Son influence dans le jeu reste perceptible, même si l’on attend de lui davantage de constance et de réalisme devant le but.

Igor Paixao laisse entrevoir de belles promesses, notamment par ses appels en profondeur et sa frappe spontanée. Il doit cependant confirmer face à des défenses regroupées, un défi récurrent pour les attaquants marseillais.

Pierre-Emerick Aubameyang, malgré ses 36 ans, affiche une fraîcheur et une efficacité remarquables. Son expérience et sa régularité font de lui un exemple pour le vestiaire, et son enthousiasme communicatif est salué par tous.

Enfin, Amir Murillo, après une saison précédente convaincante, connaît une période plus irrégulière. Moins rassurant défensivement, il demeure toutefois incisif, comme en témoigne sa prestation à Strasbourg.

Ce panorama des performances individuelles à la trêve confirme que l’OM, sous la houlette de De Zerbi, dispose d’un effectif riche et compétitif, capable de viser haut si chacun parvient à exprimer son plein potentiel.

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