ASSE : Kad Merad crée la surprise en affichant son amour des Verts en plein Lyon

Présent à Lyon lors du Festival Lumière, Kad Merad a profité de l’événement pour faire une déclaration inattendue qui n’est pas passée inaperçue dans le microcosme du football régional. L’acteur, connu pour sa verve et son humour, a surpris l’auditoire en affichant ouvertement son attachement à l’AS Saint-Étienne, en plein cœur du territoire lyonnais.
Interrogé par Le Progrès, Kad Merad a d’abord salué la convivialité et la gastronomie lyonnaises, évoquant son plaisir à chaque visite dans la capitale des Gaules. Mais c’est en abordant ses origines et ses préférences footballistiques qu’il a lâché une phrase qui a fait l’effet d’une onde de choc : « Je suis un Vert, mais il ne faut pas le dire ici. »
Cette confession, lancée avec malice, prend tout son sens pour ceux qui connaissent la rivalité historique entre l’OL et l’ASSE. Merad, originaire de Balbigny, localité située à mi-chemin entre Lyon et Saint-Étienne, n’a jamais caché son attachement aux Verts, mais l’exprimer publiquement à Lyon relève presque de la provocation.
La sortie de l’acteur a immédiatement trouvé un écho chez les supporters stéphanois, ravis de voir une personnalité médiatique assumer son amour pour leur club dans un contexte aussi symbolique. Du côté lyonnais, la déclaration a toutefois suscité quelques crispations, la rivalité entre les deux camps restant l’une des plus vives du football hexagonal.
Il est intéressant de noter que, malgré les trajectoires divergentes des deux clubs ces dernières années, la passion et l’attachement des supporters demeurent intacts. Kad Merad, en assumant ses couleurs, a rappelé que l’identité footballistique dépasse souvent les simples résultats sportifs.
La relation entre l’ASSE et l’OL, marquée par des décennies de confrontations intenses, continue d’alimenter les débats et les émotions. L’intervention de Kad Merad, loin d’être anodine, s’inscrit dans cette tradition et illustre la portée culturelle du football dans la région.
En définitive, cette déclaration, à la fois sincère et audacieuse, a permis de raviver la flamme d’une rivalité qui fait vibrer tout l’axe Rhône-Loire. Kad Merad, par ce geste, s’est attiré la sympathie des uns et la perplexité des autres, mais a surtout rappelé que le football reste, avant tout, une affaire de passion et d’appartenance.