Real Madrid – Naples (4-2) : Les notes complètes [Champions League – 5ème j.]

Real Madrid – Naples (4-2) : Les notes complètes [Champions League – 5ème j.]

Homme du match : Bellingham (9) : Les superlatifs ne sont plus à la hauteur de son niveau ! Encore une prestation de très très grande classe pour le golden boy du Real. Omniprésent dans le cœur du jeu, il a été le chef d’orchestre d’une grande partie des offensives de son équipe, en étant à l’origine, mais aussi à la conclusion des actions. À la vingt-deuxième minute, il appelle le ballon en profondeur et est servi dans le bon tempo par Alaba où il parvient à reprendre le cuir de la tête pour ainsi tromper Meret. Par la suite, il a continué à casser les lignes napolitaines à chaque touchers de balle. En toute fin de rencontre, alors que la fatigue se faisait ressentir chez la plupart des acteurs de cette partie, le milieu anglais, sous les yeux de son idole, Zidane, en a profité pour repartir à l’abordage avec un dernier débordement qui se conclut par un centre du gauche pour permettre à Joselu de parachever la victoire. Un nouveau match royal pour le joueur originaire de Birmingham.

Real Madrid : 4-3-1-2

Lunin (4) : Outre les deux buts encaissés où il ne peut rien faire, même si sur le premier, il réalise un bel arrêt, mais derrière sa ligne, il n’a pas eu énormément de travail à réaliser.

Carvajal (7) : Sa connexion avec Bellingham a fait mal à l’arrière-garde des Napolitains. En effet, le capitaine du Real n’a cessé de se projeter de l’avant et a souvent cherché à trouver le milieu anglais, comme en fin de rencontre avec une jolie transversale qui permet au numéro 5 des locaux de contrôler et d’enchaîner, en butant malheureusement sur Meret.

Rüdiger (8) : Un véritable match de patron en ayant dominé de A à Z son duel face à Kvaratskhelia. De plus, il a réalisé plusieurs interventions décisives et notamment en début de rencontre avec un superbe tacle dans les pieds de Simeone, en position de frappe.

Alaba (7.5) : En plus d’avoir tenu la baraque, le défenseur autrichien s’est même illustré offensivement en adressant un caviar sur la tête de Bellingham pour le deux à un avec une transversale aux quarante mètres qui atterie sur son coéquipier, présent dans la surface.

Mendy (5) : Bien aidé par Kroos, il n’a pas été véritablement mis en difficulté sur le plan défensif, mais a mis du temps à se projeter de l’avant. Remplacé par Nacho.

Valverde (7) : Grosse prestation de l’Uruguayen qui, comme à son habitude, a été présent aux quatre coins du terrains. S’il a été moins influent offensivement, son repli défensif est à signaler, notamment sur un trois contre un où Naples a la possibilité de prendre l’avantage, mais il parvient à stopper cette action en contrant le centre.

Kroos (7) : Le milieu allemand a assuré du début à la fin avec comme toujours une précision irréprochable dans ses transmissions (100 passes de réussies sur 105). De plus, on l’a vu très actif défensivement pour venir soutenir Mendy dans son marquage sur Politano. Dans une équipe de jeune, “l’ancien” continue d’imposer sa patte.

Ceballos (5) : Match plutôt timide pour ce dernier qui a assuré à son poste au cours du premier acte avant d’être plus en difficulté au retour des vestiaires avec une perte de balle importante qui a offert à trois contre un pour le Napoli, sans conséquence. Remplacé par Joselu.

Bellingham : voir ci-dessus. 

Brahim Diaz (7) : Il a réalisé une première période de très grande classe ! Flamboyant balle aux pieds, ses qualités techniques ont créé de nombreuses différences au sein de la défense du Napoli qui ne savait plus où donner de la tête. Sur l’engagement qui suit l’ouverture du score adverse, il hérite du cuir et d’une sublime roulette sur Zambo-Anguissa, il se projette de l’avant en servant par la suite Rodrygo qui conclut cette sublime action d’une frappe pleine lucarne. Par la suite, le Madrilène n’a cessé de demander le cuir en étant régulièrement servi dans la profondeur où il a su prendre le dessus face à ses vis-à-vis. Remplacé par Nico Paz. La belle histoire du jour. Pour sa quatrième apparition avec le groupe pro, il a su redonner l’avantage aux merengues d’une jolie frappe aux vingt-mètres, bien aidé également par la faute de main de Meret.

Rodrygo (8) : Encore une très grosse prestation du brésilien qui continue de s’imposer sur le front de l’attaque madrilène. Toujours aussi actif dans la moitié de terrain adverse, il a su égaliser très rapidement dans cette partie sur une action de classe mondiale. Brahim Diaz, au rond central, parvient à éliminer son vis-à-vis d’une sublime roulette et part en contre avant de décaler le numéro 11 des merengues, qui contrôle, repique dans l’axe et envoie une frappe puissante du droit dans la lucarne opposée. Ensuite, il a continué à animer les offensives de son équipe en créant de nombreuses différences grâce à ses qualités techniques. Remplacé par Vazquez.

Naples : 4-3-3

Meret ( ) : Après une première période où il a dû aller chercher le cuir à deux reprises dans ses filets, ce dernier a par la suite repoussé l’inévitable avec notamment une parade réflexe sur une tête de Rüdiger. À cinq minutes du terme, il est commet une faute de main sur une frappe de Nico Paz qui permet au Real de reprendre l’avantage avant d’être impuissant sur le but de Joselu.

Di Lorenzo (7) : Le capitaine napolitain a répondu présent ce soir malgré la défaite. Dans un premier temps, il est passeur décisif sur l’ouverture des siens. Sur un service de Kvaratskhelia au second poteau, il parvient à reprendre le cuir pour trouver Simeone qui trompe Lunin à bout portant. Par la suite, il se retrouve également décisif sur le second but du club italien avec une jolie passe lobée pour trouver Zambo-Anguissa, qui en deux temps, parvient à égaliser.

Rrahmani (6.5) : Un gros match de sa part, que ça soit sur le plan physique avec la quasi-totalité de ses duels remportés, mais aussi techniquement avec une grande précision dans ses transmissions.

Natan (4.5) : Le jeune défenseur du Napoli a manqué d’autorité dans la plupart de ses duels et c’est ainsi retrouvé dominé par ses adversaires.

Juan Jesus (4) : Il a souffert ce soir face à la doublette Carvajal Diaz. En effet, face à des merengues qui ont énormément insisté de ce côté, le latéral Brésilien s’est souvent retrouvé dépassé face aux percées de ses vis-à-vis.

Anguissa (5.5) : Humilié sur l’égalisation des Madrilènes en étant effacé par Brahim Diaz d’une sublime roulette, l’ancien Marseillais a enchaîné les pertes de balles en première période. Au retour des vestiaires, il a su redresser la barre où en étant servi par Di Lorenzo, il tente un centre en première intention. Avec de la réussite, Ceballos lui renvoie le ballon et il décide d’enchaîner d’une lourde volée qui termine sous la barre d’un Lunin, impuissant.

Lobotka (6.5) : Une grosse activité dans le cœur du jeu en étant présent défensivement à la récupération. De plus, il n’a quasiment pas eu de déchet technique. Remplacé par Raspadori.

Zielinski (4.5) : Il a mis du temps avant de se montrer influant dans le jeu et ainsi apporter du surnombre en attaque. Remplacé par Elmas.

Politano (4) : Souvent pris par deux merengues, Mendy et Kroos, l’ailier du Napoli a été mis en échec ce soir et n’a pas réussi à créer de réelles différences. Remplacé par Cajuste.

Simeone (6) : Très actif en début de rencontre, il a su refroidir durant quelques instants le Bernabeu. Sur un centre venu de la gauche, il est servi à bout portant par son capitaine et voit sa tentative repoussée par Lunin, mais le ballon a bien franchi la ligne. Puis à la vingtième, il arme une frappe repoussée difficilement par le portier madrilène. Remplacé par Osimhen (4). Une entrée en jeu timide où l’attaquant nigérian n’a eu qu’une phase de jeu intéressante avec un contrôle dos au but suivi d’une frappe croisée qui termine dans le petit filet, mais refusé pour hors-jeu.

Kvaratskhelia (4.5) : Il s’est retrouvé à l’origine de l’ouverture du score avec un centre au second poteau pour Di Lorenzo qui trouve à bout portant Simeone. Ensuite, il a enchaîné les pertes de balles en étant très bien pris par Rüdiger qui ne lui a rien laissé. Remplacé par Zanoli.

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