FC Nantes : Une enquête de l'IGPN contre un dirigeant, le club au centre d'une nouvelle polémique

FC Nantes : Une enquête de l’IGPN contre un dirigeant, le club au centre d’une nouvelle polémique

Malgré une amélioration des performances sur le terrain, la situation au FC Nantes reste tendue. Les conflits internes ne cessent de s’intensifier, malgré les résultats encourageants obtenus face à l’AS Monaco et l’Olympique de Marseille.

Après deux défaites consécutives contre Toulouse et Lille, les Canaris ont montré du caractère en résistant courageusement à leurs adversaires. Cependant, cette embellie sportive n’a pas suffi à apaiser les tensions entre la direction du club et ses supporters.

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En effet, si le lien entre Pierre Aristouy, entraîneur de l’équipe, et les supporters semble solide, il n’en est pas de même pour celui qui unit ces derniers à la direction du club. La famille Kita, propriétaire du FC Nantes, est particulièrement critiquée par les ultras de la Brigade Loire.

La nomination récente de David Amaré comme Directeur de la Sûreté et de la Sécurité a exacerbé ces tensions. Accusé d’avoir tenté d’interdire tambours, drapeaux et bâches lors des matchs, Amaré fait face aux critiques virulentes des supporters.

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De plus, sa gestion lors d’un incident grave – un supporter ayant eu un infarctus pendant un match – lui vaut également des reproches. Absent du PC sécurité lors de cet événement tragique, Amaré est désormais sous le coup d’une enquête menée par l’IGPN.

L’ex-policier est accusé de “prise illégale d’intérêts“. En tant qu’ancien membre du Service de renseignement territorial dédié à la Brigade Loire, Amaré aurait utilisé des informations confidentielles contre les ultras. De plus, sa nomination a été jugée défavorablement par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.

Un ancien collègue d’Amaré a même affirmé que cette nouvelle affectation n’était pas conforme au statut d’agent de police. Pour couronner le tout, Amaré aurait fait l’objet de deux procédures disciplinaires pour absences injustifiées ces trois dernières années.

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