Mondial 2019 (F) – 2ème j. | Les notes de Allemagne – Espagne (1-0)

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Femme du match: Giulia Gwinn (7): La joueuse de 19 ans a fait un match très solide en dépit de son manque d’expérience. Très active, elle n’a pas hésité à monter pour épauler Huth. A deux, elles ont vite pris le dessus sur Corredera. Elle a beaucoup plus défendu en deuxième période mais l’a fait de manière intelligente. Elle semble avoir un avenir radieux.

 

 

Allemagne (4-3-3):

 

 

Schult (5,5): Elle n’a finalement pas eu énormément de travail, malgré la domination espagnole. Sur les rares vraies situations adverses, elle a répondu présente.

Gwinn (7) : Voir ci-dessus.

Doorsoun-Khajeh (6) : Elle réalise un superbe retour défensif sur la première occasion de García. Toujours concentrée, elle n’a jamais semblé en difficulté. Elle a bien géré son match, même si elle a eu plus de mal face à Lucía García.

Hegering (4,5): Elle rate son dégagement au début du match lorsque García file au but. Elle a été trop agressive, avec des coups dans certains duels qu’elle aurait pu éviter. Pas de conséquence au final.

Hendrich (5,5): Elle a fait son travail sur cette rencontre. Elle n’a joué qu’une mi-temps, on peut penser qu’elle s’est blessée pendant la partie. Remplacée par Klara Bühl (46′, 7), qui a fait une très belle entrée. Elle a été la plus dangereuse de son équipe après la pause, efficace défensivement et attirée par le jeu, elle a débordé d’envie. C’est très prometteur !

Däbritz (6,5): A l’instar de Goessling, elle n’a pas eu d’influence sur le jeu en première période. C’est cependant elle qui ouvre la marque en profitant du laxisme de Torrejón dans ses six mètres. Celle qui a signé au PSG a été plus en vue en deuxième période. Elle a touché plus de ballons, d’où les relances propres de la Mannschaft.

Goessling (4,5): Pratiquement inexistante en première période, les Allemandes avaient du mal à développer leur jeu. Même après les repos, elle est restée plus en retrait que Däbritz. Remplacée par Melanie Leupolz (80′).

Oberdorf (5): La joueuse la plus jeune du groupe allemand (17 ans) remplaçait numériquement Marozsan. Naturellement, son manque d’expérience a fait qu’elle a eu du mal à rentrer dans son match. Au fur et à mesure, elle a su se libérer. Remplacée par Lina Magull (65′).

Schweers (4,5): Décevante par rapport à ses coéquipières d’attaque. Elle s’est très peu mise en évidence offensivement. On l’a uniquement observée en train de défendre. Elle a rarement proposé et n’a donc pas mis en danger la défense espagnole. Il faut dire aussi que le jeu allemand penchait plus du côté gauche.

Huth (6,5): Beaucoup d’activité sur son côté droit. Elle a mis Corredera en difficulté, avec la complicité de Gwinn. Certainement l’un des meilleurs éléments techniques de son équipe. On l’a en revanche moins vue après le repos. Ses efforts défensifs ont été bénéfiques pour l’Allemagne.

Popp (5,5): Elle a été discrète, même si elle participe à l’action qui amène l’ouverture du score de son équipe en fin de première période avec son coup de tête relâché par la gardienne. En deuxième mi-temps, elle se crée davantage d’opportunités, mais elle n’a pas été en réussite face à une défense espagnole qui a globalement bien défendu.

 

Espagne (4-2-3-1):

 

Paños  (5,5): Elle n’a pas grand chose à se mettre sous la dent, elle dévie un centre dangereux allemand et arrête la tête de Popp. Malheureusement pour elle, son manque de communication avec sa défenseure Torrejón est préjudiciable à la Roja. Elle doit s’employer à plusieurs reprises en deuxième période sans pour autant avoir d’arrêt spectaculaire à effectuer.

Corredera (4,5): Dans un bon jour lors du premier match face à l’Afrique du Sud, la latérale gauche a vécu une soirée difficile face à Gwinn et Huth et elle n’a pas su comment s’y prendre face à elles. Elle s’est peu à peu montrée offensivement, mais au final ses montées n’ont pas apporté grand chose.

León (5): Moins en vue que Paredes dans l’axe de la défense, elle a semblé moins sereine que lors de l’entrée en lice de l’Espagne dans ce Mondial, sans pour autant mettre son équipe en difficulté.

Paredes (7) : Elle a réalisé une prestation de qualité, meilleure que celle face aux sud-africaines. Patronne de la défense espagnole, elle l’a démontrée ce soir. Elle a fait de bonnes interceptions qui ont permis à son équipe de remonter le ballon ou d’annuler certaines occasions allemandes.

Torrejón (4): Le jeu passait rarement sur son côté, et défensivement elle n’a pas été à son avantage puisqu’elle ne dégage pas le ballon sur la ligne après l’arrêt de sa gardienne. Elle n’a vraisemblablement pas senti Däbritz dans son dos. Par la suite, elle a une occasion sur un coup-franc mais elle frappe dans le mur.

Torrecilla (7) : Quel match de la milieu de Montpellier ! A l’aise techniquement, elle a initié la plupart des occasions de l’Espagne, et récupéré un nombre important de ballons avec sa qualité dans les tacles. Petit bémol, on aurait aimé la voir se projeter un peu plus vers l’avant plutôt que de toujours chercher un long ballon vers N.García. Néanmoins, ce fut l’une des joueuses les plus régulières.

Meseguer (6): Non utilisée lors de la rencontre face à l’Afrique du Sud, elle est bien entrée dans son tournoi. Elle a touché beaucoup de ballons, n’a pas hésité à apporter très haut sur le terrain, et s’est procurée une occasion mais elle n’a pas cadré. Remplacée par Patri Guijarro (66′).

Putellas (6): Elle confirme sa bonne prestation lors de l’opposition contre l’Afrique du Sud. Très appliquée, elle a montré sa qualité de passes. Elle court énormément, fournit des efforts considérables, jusqu’à son remplacement par Aitana Bonmatí (78′).

Hermoso (6,5) : Plus impliquée que lors du premier match -malgré son doublé sur penalty -, la joueuse de l’Atlético Madrid passée par le PSG a été impressionnante en termes de combativité et de technique. Elle a été très précieuse lorsque son équipe évoluait dans le camp adverse.

Caldentey (5,5): Elle a réalisé une première période intéressante, on l’a souvent vue démarquée sur son côté mais elle a eu plus de déchet dans son jeu après le repos. Remplacée par Lucía García (59′), qui a apporté de la vitesse et de l’envie lors de son entrée. La plupart des offensives espagnoles passaient par elle après l’heure de jeu.

Nahikari García (4): Titulaire pour la première fois lors de ce Mondial, elle a été le symbole de l’inefficacité espagnole. Elle a raté deux face-à-face avec Schult, dont un suite à un extérieur du pied qui est passé largement à côté alors qu’elle était dans la surface. Parfois, elle ratait ses prises de balle et a gâché trop de munitions.

 

 

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