Serie A - 31ème j. | Les notes de Naples - Inter Milan (1-1)

Homme du match : Insigne (7,5) : Très remuant, le leader technique de ce Napoli fait simplement toujours le bon choix. Prises de balle rapides, passes intelligentes et ajustées, dribbles si nécessaire, Lorenzo Insigne a illuminé la rencontre de son jeu altruiste et efficace. Qui d'autre que lui pour provoquer l'ouverture du score et permettre aux siens de mener face au futur champion ?

Naples (4-2-3-1) :

Meret (6) : Pas souvent amené à se servir de ses gants, le portier Napolitain peut remercier sa barre transversale et son poteau droit. En temps qu'humain, il ne peut rien faire contre la frappe d'Eriksen pour l'égalisation.

Di Lorenzo (6,5) : Important sur son couloir où il a (presque) toujours maîtrisé Matteo Darmian, Giovanni Di Lorenzo a parfois dû se mouvoir en un troisième central, une aide précieuse pour les hôtes face au terrible duo d'attaque aligné par Conte.

Manolas (7) : Décisif à plusieurs reprises dans la surface, le grec se montre moins mobile que son partenaire sénégalais mais tout aussi important pour la stabilité de la charnière centrale. Ses tacles glissés à répétition ont dégoûté Martinez et compagnie.

Koulibaly (7) : Très intéressant dans sa gestion de la profondeur, Koulibaly aime mettre un terme rapide aux mouvements offensifs adverses avant de jouer sa part dans la construction du jeu napolitain.

Rui (6) : Assez traditionnel dans son occupation du couloir gauche, le portugais peut compter sur une belle entente avec l'excellent Lorenzo Insigne qui a permis aux deux hommes de perforer les lignes adverses à plusieurs reprises.

Ruiz (6,5) : Décisif dans son rôle devant la défense, Ruiz récupère de nombreux ballons qu'il distribue proprement autour de lui. Remplacé par Bakayoko (91ème).

Demme (6,5) : Force tranquille, constamment en déplacement sans jamais avoir besoin d'accélérer, l'allemand s'est montré excellent dans sa capacité à combiner rapidement. Il tue dans l'oeuf plusieurs contre-attaques adverses tout en soignant la transition.

Zielinski (5) : D'abord assez fantomatique, le polonais a fait quelques efforts pour s'impliquer davantage dans l'animation offensive degli azzurri, mais il doit dynamiser son football et accélérer ses prises de décisions pour réellement se montrer dangereux. Remplacé par Elmas (88ème).

Insigne (7,5) : voir ci-dessus

Politano (7) : Assez discret en première période, l'ancien intériste s'est montré beaucoup plus en jambes après la pause. Impliqué défensivement et très actif sur son aile, il a su représenter un danger pour Darmian et Bastoni. Il vient même heurter la barre d'une belle frappe après un joli numéro à l'entrée de la surface adverse. Remplacé par Hysaj (91ème).

Osimhen (4,5) : Seul en pointe face à trois défenseurs, le nigérian n'a pas réussi l'exploit de se montrer dangereux. Il tente tant bien que mal de se mouvoir en pivot avec quelques remises dans le sens du jeu pour des coéquipiers lancés. Remplacé par Mertens (74ème).

Inter Milan (3-5-2) :

Handanovic (4) : Peu sollicité par des napolitains souvent aux abords de la surface mais rarement capables de tirer au but, le gardien de 36 ans pousse lui-même le ballon dans ses buts suite à une malheureuse collision avec Stefan de Vrij.

Skriniar (5,5) : Plutôt solide derrière, le slovaque a parfois eu du mal à contenir Insigne, imprévisible et plein de surprises.

De Vrij (7) : Outre son implication malchanceuse sur le csc d'Handanovic, De Vrij signe encore une prestation impériale. Après avoir éteint Osimhen et Zielinski, il sauve l'Inter en fin de match sur un superbe tacle validé par la VAR.

Bastoni (5) : Trop souvent malmené par Politano, le jeune défenseur se montre une fois encore trop limité à la relance, forcé de jouer vers l'arrière et de décharger ses responsabilités sur De Vrij et Skriniar.

Hakimi (6) : Discret en début de match, le marocain a réussi à faire parler sa vitesse en fin de rencontre mais toujours été stoppé avant d'atteindre le but.

Barella (5) : Invisible en première période, pas toujours appliqué sur ses prises de balle et globalement irrégulier, l'uruguayen perd des points face à un Stefano Sensi patient sur le banc mais prêt à lui prendre sa place. Ses quelques passes lumineuses n'ont pas eu l'occasion de briller au milieu d'une prestation bien plus obscure.

Brozovic (5,5) : Important lorsque le bloc est en place, le croate n'a pas toujours réussi à se montrer tranchant sur les phases de jeu rapide.

Eriksen (6) : Assez peu créatif pour ses standards, le danois s'est cette fois montré très avare de jolis centres et de passes instantanées qui cassent les lignes adverses. Il sauve sa note en même temps que son équipe d'une superbe frappe croisée dans le petit filet d'Alex Meret. Remplacé par Gagliardini (83ème).

Darmian (5,5) : Friand d'allers-retours énergivores sur son couloir gauche, l'ex-mancunien a eu du mal à museler Politano et fait le mauvais choix sur l'occasion de but qu'il s'était procurée. Remplacé par Perisic (68ème).

Lukaku (6,5) : Très important dans son rôle d'appui à l'origine de presque toutes les offensives intéristes, le belge n'a pas réussi à prendre le dessus sur Koulibaly.

Martinez (6,5) : Hargneux et vif dès qu'il touche le cuir, Martinez offre une balle de but à Barella qui contrôle mal sa superbe passe. L'argentin semblait bien affuté mais il est tombé sur un grand Manolas. Remplacé par Sanchez (75ème).