OM-PSG : Un « classique » au rabais

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A quelques heures du présumé « choc » hexagonal entre l’OM et le PSG (coup d’envoi 21h), l’euphorie côté Paris est relative. Voilà 17 rencontres étalées sur 7 ans que le club de la capitale ne perd plus face à son rival olympien (15 victoires et 2 nuls) et que l’écart se creuse entre les deux formations. Pour les hommes de Tuchel, le véritable match à enjeu sera son déplacement au San Paolo dans deux semaines plutôt que celui de dimanche au Vélodrome.

Depuis l’arrivée des Qataries en 2011 le constat est clair : plus les années passent et plus le PSG écrase les compétitions domestiques, plus sa durée de vie européenne s’écourte. Avec 10 victoires en 10 journées de Ligue 1 et une ahurissante différence de but de +31 (soit une moyenne de plus de trois buts par match), le PSG atteint sur ce début de saison le paroxysme de sa domination nationale. Sur son territoire Paris n’a plus l’ombre d’une concurrence. Mais quand on porte le regard sur le classement en Ligue des Champions le bilan est tout autre : une seule victoire contre une faible équipe de Belgrade pour un nul chanceux au Parc face à Naples et une défaite logique à Anfield. A l’aube de la 4ème journée de phase de poule (le 6 novembre à Naples), le club de la capitale n’a déjà plus le droit à l’erreur.

L’explication grossière de ce contraste serait de penser que le niveau du championnat de France est infiniment plus faible que celui de la coupe aux grandes oreilles. Là-dessus pas besoin de s’étendre, il s’agit d’une évidence. Mais comment expliquer alors qu’en 2012/2013 – quand le PSG ne survolait pas encore son championnat et qu’il ne raflait pas chaque année toutes les coupes nationales – la bande à Pastore ait été à deux doigts d’atteindre les demies de la plus grande des compétitions européennes (éliminés par le FC Barcelone à l’issue de deux matchs nuls) ? Quelques mois plus tard, le PSG version Qatarie glanait son premier titre de champion de France et depuis jamais les rouges et bleus ne se sont aventurés si loin.

La C1 : une obsession étouffante

Pourtant en janvier 2013 Nasseral-Khelaifi, le président parisien, affichait des ambitions bien différentes : « en arrivant à Paris en juin 2011, nous nous sommes donnés cinq ans pour faire partie du top niveau européen et pour gagner la Ligue des champions. Il nous reste donc trois ans pour y
parvenir. » Dès cet instant et jusqu’à maintenant le club porte le fardeau de cette ambition. Aucune victoire éclatante ou aucun record dépassé ne pourra supplanter le seul vrai objectif : la ligue des champions. Chaque début de saison est ponctué par des éternels « on jugera Paris au printemps ». Tous match qui n’est pas précédé par l’hymne de Tonny Britten a au mieux une valeur d’entrainement, au pire aucun intérêt. Paris joue toute ses pièces dans le même panier et il n’est pas nécessaire d’être un expert en investissement pour savoir que cette stratégie est suicidaire. Là où les autres prétendants au titre suprême dispute une saison pleine, le PSG n’a dans le meilleur des cas qu’une dizaine de match pour briller. Quand on sait que c’est la répétition qui créé les automatismes et donc la réussite, l’équation pour Paris est impossible.

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