Ce qu’on retiendra à mi-parcours (2/2) : les flops de la 1ère partie de saison

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Bon, j’espère que vous avez bien digéré votre repas de fête et savouré vos cadeaux ! Aujourd’hui, le 26, c’est Boxing Day ! Après avoir trouvé au pied de votre sapin les tops de la première partie de saison, je vais distribuer les moins bons et même les mauvais points de cette période d’août à décembre !
Rassurez-vous, on va y aller crescendo en commençant par les acteurs qui devraient s’améliorer pour aller jusqu’à ceux qui n’ont pas comblé les attentes du début de saison !

 

Ils doivent s’améliorer

Monaco, Rennes

C’est le genre d’équipe qui nous a habitué aux montagnes russes durant ces 5 premiers mois.
L’AS Monaco a effectivement eu des résultats en dents de scie après un début de championnat compliqué, plombé par l’intersaison que l’on sait. Mais force est de croire que la qualification en Champions League a débloqué pas mal de choses pour cette fin d’année, et permet d’envisager des perspectives positives pour 2015. Il faudra toutefois afficher plus de régularité si le club de la Principauté veut s’accrocher à sa place dans le Top 5.

L’irrégularité au Stade Rennais, c’est un mal chronique depuis plusieurs saisons maintenant. J’avais parlé dans la première partie de Ntep et Doucouré qui subissaient l’état de forme de leur équipe – comprendre par là que quand l’équipe va bien, ils jouent bien, et quand ça va moins bien…
Pourtant, il y toujours eu des joueurs d’une certaine qualité qui ont porté ce maillot rouge et noir, c’est à n’y rien comprendre… Bref, Philippe Montanier devra tenter d’endiguer ce mal pour pouvoir espérer prétendre à une place d’honneur en fin de saison car je le répète : la qualité intrinsèque, les joueurs l’ont, mais l’exploitation sur la durée, c’est un cap qu’il faudra franchir à un moment ou un autre.

 

Les attaquants de l’AS Saint-Étienne

D’accord, le parcours des Verts en cette première moitié de championnat est relativement bon : une 4e place à 2 points du PSG et un quart de finale de Coupe de la Ligue à jouer face à ce dernier. Mais si on y regarde bien, entre mi-août et fin novembre, ils n’ont jamais inscrit plus d’un but par match et ont gagné la plupart du temps 1-0 ! Même s’il y a eu l’éclatant succès dans le derby face à l’Olympique Lyonnais sur le score de 3-0, ces résultats traduisent un manque d’efficacité assez criant, surtout dans des matches où Gradel, Hamouma et consorts ont eu l’occasion de tuer le suspense. C’est par ailleurs en grande partie ce manque d’efficacité qui leur a coûté leur place en Europa League. Mais au moment où plusieurs joueurs majeurs sont en passe de disputer la Coupe d’Afrique, Christophe Galtier ne cracherait sûrement pas sur des victoires étriquées, mais il faut bien comprendre que ce n’est pas une solution à long terme si on veut éviter de se faire peur. A charge pour Ricky Van Wolfswinkel, Yohan Mollo ou même Mevlut Erding (quand il reviendra) de mener l’attaque forézienne vers des victoires plus confortables comme la dernière en date face à Evian.

 

Ils doivent réagir

Le Paris SG : Ah, il y a tant à dire sur ce club aux actionnaires superpuissants, à l’effectif à XXX millions d’euros et à l’entraîneur… qui semble perdre la main sur son groupe ! Mais prenons les choses dans l’ordre. On a d’abord un début de saison qui ressemble aux précédents : pas extraordinaire mais dans les standards d’un prétendant au titre. Et puis il y a ce match face à Lyon (6e journée) où Ibrahimovic sort blessé… et là, un ressort se casse. Certes, le PSG fait de bons résultats, mais la manière n’y est pas forcément… Enfin, il y a la défaite à Barcelone. Alors, dit comme ça, y a pas forcément de quoi s’alarmer…  Mais ce match a confirmé un manque de beaucoup de choses qui, s’il n’est peut-être pas rédhibitoire en Ligue 1, ne passe pas en Coupe d’Europe. Suffisance, manque d’engagement total… Le point critique est atteint avec la défaite à Guingamp qui suite à celle enregistrée au Camp Nou.

Alors on peut pointer du doigt beaucoup de choses : des joueurs pas souvent titulaires qui ne sont pas à la hauteur (Aurier, Cabaye…), le traumatisme post-Mondial pas encore digéré (David Luiz, Thiago Silva), une insatisfaction quasi-permanente de Cavani – si encore c’était seulement contre lui-même, mais non ! – … Beaucoup de facteurs au milieu desquels le seul Javier Pastore semble surnager, avec moins de coups d’éclat mais plus de régularité au milieu de terrain. C’est bien peu, trop peu…
Mais a-t-on vu Laurent Blanc taper du poing sur la table pour tenter de remettre les choses à leur place ? Pas vraiment… Est-il trop difficile de hausser le ton face à de tels joueurs ? C’est vrai qu’on ne les gère pas de la même façon que des joueurs lambda. A-t-il atteint ses limites pour gérer un effectif à plusieurs millions ? Il est encore tôt pour le dire. Toujours est-il que le grand objectif du club qui est la C1 nécessite une remise en cause permanente de tous les acteurs. Une mise au point sera-t-elle faite en marge du match amical à Marrakech (face à l’Inter Milan) ? Cela reste à voir…

 

On peut aussi mettre dans cette catégorie des équipes comme Toulouse, Nice ou Lorient qui, habitués du milieu de tableau, doivent un peu cravacher pour assurer leur maintien ou bien même des promus (Lens, Caen, Metz) qui, après un début de saison prometteur, se sont enlisés au classement et doivent se battre, même s’ils ont déjà connu cette situation lors de leurs passages dans l’élite.

 

Ils ont déçu

Lille : C’est un drôle d’histoire que la saison du LOSC jusqu’ici : barragiste de Ligue des Champions en début de saison, leader après 5 journées, les joueurs de René Girard ont fait 2 mois catastrophiques pour finalement se retrouver 15e et voir poindre la menace de la zone rouge. Bien sûr, il a fallu gérer le cas Salomon Kalou (finalement parti au Hertha Berlin), mais le mercato n’est réellement le problème : l’effectif est quasi-inchangé (en dehors des prêts de Frey et Lopes), alors comment se fait-il qu’un groupe qui a un certain vécu ne tire plus profit de ce qui faisait sa force ces dernières saisons ? Pis encore, les Dogues n’ont jamais réellement joué la carte Europa League à fond – d’ailleurs, on se demande comment ils ont pu rester en vie jusqu’au dernier match de poule avec seulement 4 points…

Lucas Barrios (Montpellier) : double champion d’Allemagne avec Dortmund, 39 buts en 83 matches de Bundesliga… Rolland Courbis pensait avoir flairé le bon coup en recrutant l’attaquant international paraguayen. Hélas, un passage en Chine puis en Russie ne lui auront pas servi puisqu’il n’aura pas confirmé les espoirs placés en lui et se sera traîné sur le terrain la plupart du temps. Il aura beau inscrire deux buts (à Rennes et contre Lens), son départ pour le Brésil semble être dans les tuyaux.

Claude Makélélé : Il avait choisi de quitter le staff du PSG pour être n°1 à Bastia. Malheureusement pour lui, l’expérience a tourné court. Trois mois après son arrivée, le club corse se sépare de lui en raisons des mauvais résultats. Mais était-il vraiment prêt à assumer un tel rôle ? En tout cas, souhaitons-lui de rebondir du mieux possible.

 

Voilà, nous avons donc distribué nos cadeaux et nos… autres trucs ! Alors que souhaiter en 2015 ? De ne plus voir de pelouses pourries l’hiver (mais il y en aura de toute façon, malheureusement), de ne plus voir d’erreur majeure d’arbitrage, ni d’incidents en Corse (trop facile, je sais…) ?
Soyons plus positifs ! Souhaitons de voir les bonnes surprises entrevues ces cinq premiers mois se confirmer, espérons que les clubs français continuent l’aventure le plus possible en Coupes d’Europe… On souhaite de l’action, du suspense, un finish palpitant pour le titre, l’Europe ou le maintien ! Bref, souhaitons de prendre du plaisir durant cette seconde partie de saison !

Bref, rendez-vous en 2015 !

Alex SAMUTH

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