Liga – 28ème j. | Les notes de Betis Séville – FC Barcelone (1-4)

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Homme du match: Messi (9): Comment peut-il y avoir autant d’intelligence dans une si petite puce ? Voilà maintenant 13 ans que nous suivons les aventures de la pulga, nous devrions être habitué-e-s de ses arabesques, mais non, toujours pas. Encore autant d’admiration et de surprise quand un coup franc à la 18ème téléporté dans lucarne nous fait bondir du canapé, quand une action tiki-takesque conclue à la 45ème nous fait réfléchir sur le concept de l’intelligence collective ou encore lorsque que caresser un ballon pour un triplé à la 85ème nous questionne si un jour ou non nous vivrons une idylle d’une telle intensité que celle de Messi et son sport.

 

Les notes du Betis:

 

Pau Lopez (4): Ni le premier ni le dernier à encaisser un hat-trick du petit argentin; au paradis de Messi, Pau Lopez vivait un cauchemar.

Mandi (4): Trop souvent submergé par les bourrasques Suarez-Messi, Mandi a fini tête sous l’eau et ne l’a jamais ressortie.

Bartra (3,5): « Chez le kiné » s’esclaffait Omar Da Fonseca voyant le défenseur dans une position contorsionnée sur le troisième but de Suarez. Trop bas, trop haut, mal placé, l’ancien barcelonais n’a jamais été en mesure de diriger sa défense et prendre l’ascendant sur un duo d’attaque qu’il connaît pourtant si bien.

Sidnei (5,5): Le brésilien avait les épaules bien carrées en première période, déménageant à plusieurs reprises ceux qu’il croisait sur son chemin, hargneux. Mais à l’image de son équipe, une baisse de régime et une forme de résignation face à la puissance adverse.

Joaquin (5): Positionné en tant que latéral droit, rare pour un joueur de son âge (37 ans), afin de remplacer Junior Firpo, le totem sévillan a fait du mieux qu’il a pu pour apporter danger dans les 25 derniers mètres. Quelques centres et quelques passes bien senties, toujours avec classe, mais bien trop peu pour considérer sa rencontre comme consistante. Remplacé par Emerson (67′).

Tello (6,5): Lui aussi affrontait son ancien club, quitté officiellement en 2017. Et ce fut le joueur le plus intéressant chez les Verderones, percutant, offensif, adroit, les incursions en première mi-temps viennent pour la plupart de son côté.

Carvalho (5,5): Compact et solide dans l’entrejeu sévillan, intelligent dans les transitions et maillon essentiel du jeu léché sévillan … cependant, briller face à un Barça de grand cru ce soir requièrent des qualités encore toutes autres. Tout de même honorable. Remplacé par Loren Moron (75′), buteur sept minutes plus tard d’un joli enroulé hors de portée de ter Stegen.

Guardado (5,5): Deuxième joueur le plus capé de l’histoire de sa sélection mexicaine, Guardado a effectué un premier acte généreux avant lui aussi de déjouer en seconde.

Lo Celso (4): Comme dans un repas chez sa belle-famille, l’ancien parisien s’est montré très timide. Positionné dans une sorte de poste hybride entre milieu offensif côté droit et attaquant, Lo Celso n’a jamais été percutant et mis en danger la solide charnière blaugrana ; deux petites frappes dans la niche de ter Stegen.  Remplacé par Lainez (68′).

Canales (6): Eternel grand talent, Canales a assisté à une surprise inespérée cette semaine: être appelé pour la toute première fois par la Roja à 28 ans ! Une nouvelle finalement pas si surprenante si l’on s’attarde à la saison qu’il réalise. Ce soir, c’était une autre tâche, et s’il concède malheureusement le coup-franc que Léo Messi déposera dans la lucarne, son orientation du jeu et ses prises d’initiatives furent un temps digne de son nouveau statut.

Jesé (4): La semaine dernière, l’attaquant prêté pour la troisième fois par le Paris Saint-Germain scorait son tout premier but cette saison, offrant qui plus est la victoire arrachée sur la pelouse du Celta. Jouant en tant que pointe, loin d’être son poste préférentiel, Jesé a buté sur une marche trop haute pour lui; le Betis, s’il produit peut-être cette année l’un des plus beau football d’Europe, souffre d’un manque criant à ce poste de numéro 9, à quelle place serait t-il sinon …

 

Les notes du FC Barcelone:

 

ter Stegen (6): Les mains peu mises à contribution, ter Stegen a deux pieds qui fonctionnent très bien. Pourtant un défaut chez de nombreux gardiens, les relances et le jeu au pied est chez lui d’une qualité exceptionnelle, nous en avons eu une ébauche ce soir au Villamarin. Dutch Quality.

Sergi Roberto (5): Un cran en dessous de ses coéquipiers, Sergi a laissé quelques espaces trop larges pour un Cristian Tello très gourmand.

Piqué (6,5): Intraitable à nouveau, le peu d’occasions subies par son équipe est en partie due à son pur catalan, fier et debout, jamais pris à revers.

Lenglet (7): Le conservatisme de Didier Deschamps de ne pas sélectionner Lenglet (ou Laporte) au profit de Kurt Zouma a déchainé les passions des internautes. Arrivé cet été dans la discrétion au Barça, après avoir pris ses marques progressivement, l’ancien nancéen de 23 ans réalise une saison de haute voltige. Ce soir encore, sa maturité pour son jeune âge et sa faculté à se mettre au niveau de Piqué si ce n’est au-dessus crève les yeux. Umtiti récupèrera-t-il sa place ?

Jordi Alba (6): Du remue-ménage sur son flanc gauche qui a contraint Joaquin a devoir jouer assez reculé, des incursions saillantes ont mis à mal la défense sévillane.

Busquets (5,5): Quelques imprécisions en tout début de rencontre, puis le diesel mis en route, Busquets a réalisé une copie honorable, dans son intelligence si invisible.

Arthur (6): Match satisfaisant de la trouvaille brésilienne du mercato estival. Très actif, son rôle dans l’entrejeu et son port de la balle ont été efficaces en attaque placé aussi bien qu’en contre-attaque. Remplacé à la 64′ par Nelson Semedo.

Vidal (7): Pas tout le temps titulaire cette saison, le pitbull ancien de la Juve et du Bayern a réalisé une grosse prestation dans cette sorte de 4-4-2 où il a parfaitement trouvé sa place et a distillé quelques caviars aux deux de devant, décorant le match d’une allure sud-américaine.

Rakitic (6): Car tranquillité n’est pas forcément synonyme de dilettante, Rakitic dans sa sérénité habituelle fut une pièce essentielle de l’échiquier blaugrana, cherchant les positions entre les lignes, le finaliste de la dernière coupe du monde a assuré la transition entre le milieu et l’attaque à merveille. Remplacé par Alena (88′).

Messi (9): voir ci-dessus.

Suarez (8): Et le second héro de la soirée se prénomme Luis Alberto Suarez Diaz ! Et pourtant il n’était parti pour: juste avant la mi-temps, l’offrande de Messi est vendangée. Mais compte tenu de la persévérance caractéristique de l’uruguayen, nous savions que cela réveillerait sa foudre; cinq minutes plus tard, une merveille de talonnade à l’aveugle est offert sur un plateau d’argent à la pulga: 0-2, le break est fait. Pas de but pour lui, et il croyait que cela ne viendrait pas, seconde occasion ratée à la 61′. Et puis, en ces périodes de compétitions de sport d’hiver, le grand slalom ! 1,2,3,4 …. on ne comptait plus les joueurs éliminés par Suarez plein axe avant de crucifier Pau Lopez. S’il y a de la magie dans tout ce que réussit Messi, il y a de beau le succès d’un Suarez à qui rien n’est donné.

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