Liga – 23ème j. | Les notes de Atlético – Real Madrid (1-3)

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Homme du match: Casemiro (7,5): Alors que son équipe peinait à franchir ne serait-ce que la ligne médiane pendant le premier quart d’heure, Casemiro allume la première mèche d’un derby brûlant avec, à la suite d’un corner, la réalisation d’un ciseau acrobatique magnifique pour le 0-1. Maillon essentiel du milieu à 3, il fut comme à son habitude auteur d’une infatigable intensité et d’une rigueur défensive à toute épreuve. Les colchoneros se souvent heurtés aux interventions brusques, mais sans jamais être agressives du brésilien qui s’il ne mesure « que » 1m84, paraît bien plus grand par sa robustesse dégagée.

 

Les notes de l’Atlético:

 

Oblak (4,5): Gardien d’exception qui cet après-midi a été abandonné à plusieurs reprises par sa défense. Sur les trois buts encaissés, rien ne peut lui être directement reproché. Mais quand bien-même peu décisif.

Arias (4): L’ancien colombien du PSV Eindovhen n’a que peu crevé l’écran sur son flanc droit. Malmené par un Vinicius très en jambes. Les deux actions emmenant le second et troisième but interviennent de son côté.

Gimenez (3,5): Loin d’être le match référence du talentueux uruguayen, Gimenez s’est montré étonnement peu solide dans les duels et provoque peu avant la mi-temps un penalty regrettable, validé par la VAR puis transformé par Ramos.

Godin (4,5): Le pilier des colchoneros s’est tout juste montré le moins pire d’une défense habituellement si peu friable.

Hernandez (4):  Énergique et plein d’en-train en début de match, participant au pressing suffoquant de l’Atletico, le champion du monde 2018 s’est progressivement effacé au cours du match au profit d’un apport offensif superficiel. Averti comme 5 de ses coéquipiers à la 58′.

Saul (5): Habituellement essentiel au pressing, à la récupération de balle et à la création du jeu de son équipe, l’international espagnol a réalisé une performance en demie-teinte, toutefois supérieure au niveau général de son équipe.

Partey (3): Partey ne fut pas de la partie cet après-midi. Outre ses nombreuses passes approximatives, celui-ci, à la suite d’un second carton jaune sur une semelle dangereuse sur Kroos rentra aux vestiaires plus tôt que prévu (80′).

Correa (6): Une premier acte très intéressant. Disponible et dans le rythme, Correa distille une parfaite passe en profondeur à la 26′ pour l’égalisation de Griezmann. Remplacé par Rodrigo (65′).

Lemar (4): A l’image de sa saison, Lemar a de nouveau réalisé une prestation trop timide. Malgré une intégration précoce réussie sous les ordres de Simeone, le champion du monde 2018 peine depuis quelques mois a véritablement imposer un statut d’indispensable dans l’attaque de son équipe. Remplacé par Vitolo (59′).

Morata (4,5): Barré par la venue de Gonzalo Higuain du côté des blues et de fait prêté à l’Atletico pour y acquérir à nouveau du temps de jeu, Morata affrontait pour son second match son club formateur, dans le côté ennemi. Si sa première mi-temps est insipide, sa seconde laisse présager plus de promesses pour la suite, avec notamment un enchaînement de classe contrôle porte-manteau lob pour une égalisation invalidée par la VAR (54′). Remplacé par Kalinic (71′).

Griezmann (6,5): Le troisième des trois français colchoneros  est le seul à avoir assumer son statut de champion du monde 2018. Véritable leader d’attaque, toutes les occasions furent orientées de sa subtile patte gauche. Initiateur du pressing étouffant du premier quart d’heure, il égalisa plein de sang-froid en glissant le ballon entre les jambes d’un gardien belge qu’il retrouvait pour la seconde fois depuis le fameux soir du 10 juillet 2018.

Les notes du Real Madrid:

 

Courtois (5,5): Une jolie claquette sur une frappe puissante de Gimenez (61′) relève le piment d’un match durant lequel il n’aura été que peu mis à contribution, hormis sur le but concédé au duel face à Griezmann.

Carvajal (6): Serein défensivement, il a multiplié les solutions offensives et réalisé quelques centres qui auraient pu faire mouche.

Varane (5,5): Peu de gestes défensives notables de la part du français, car finalement très peu inquiété. Son sens du placement lui a suffi pour réaliser un match discret mais néanmoins réussi, à l’exception peut-être d’un mauvais alignement sur l’appel de Griezmann qui amène l’égalisation.

Ramos (7): Du Ramos dans le texte. Le rugueux défenseur espagnol s’est à nouveau montré omnipotent en défense comme en attaque. Au duel face à quatre joueurs sur un corner tiré par Kroos, Ramos obtient le dessus sur ses vis-à-vis pour une tête décisive qui profite à Casemiro (16′). Avant de tirer et transformer le penalty du 1-2 avant la pause (42′), confirmant son statut de meilleur défenseur buteur de l’histoire se rapprochant peu à peu de la barre symbolique des 100 buts en club.

Reguilon (5,5): Le jeune madrilène assure pour l’instant l’intérim de Marcelo avec succès. Son côté a été défendu avec courage et âpreté, parfois trop même, avec un petit carton jaune à la clé (64′).

Casemiro (7,5): voir ci-dessus. 

Kroos (5): Absent la semaine dernière face à Alavès, Kross effectuait son retour dans le XI titulaire. Cet après-midi, le visage de l’allemand n’a que très peu été capturé par les caméras de télévision; et si l’on connaît son humilité qui fait aussi sa force, cette discrétion sur le terrain ne fut que le reflet d’un match de sa part en-dessous de l’intensité générale de la rencontre, un cran en-dessous de son habituelle prépondérance dans l’organisation du jeu des merengue. Remplacé par Ceballos (84′).

Modric (6): Un ballon d’Or loin d’être scintillant, mais toujours aussi utile, comme un bon vieux ballon en cuir. Une force puisée dans sa capacité à exploiter au maximum les espaces libres, accouplée à une qualité de passe toujours aussi indéniable, en atteste une passe décisive délivrée pour Bale (74′), tuant ainsi le match.

Vazquez (5): Performance relativement moyenne de la part de l’ailier de 27 ans, un cran en-dessous de ses compères d’attaque. Outre une reprise de volée totalement ratée (20′), certes difficile, très peu d’actions auront été initié de sa part.

Vinicius (7): Il n’aura suffi que de 57 minutes pour le millennial qu’il était surement un des plus (le plus?) talentueux de sa génération. Si ses 10 premières minutes sont à l’envers, le jeune brésilien de 18 ans se remet la tête à l’endroit pour réaliser quelques misères côté gauche, s’amusant des Arias, Gimenez et Godin passant alors pour des défenseurs de division district. Un penalty provoqué et quelques fulgurances de classe, ce centre extérieur du pied à la 20′ notamment, pour le bonheur des pupilles. Remplacé par un Bale cette année peu en confiance mais buteur à la 74′.

Benzema (7,5): Un excellent Karim cet après-midi du côté du Metropolitano. Si ce match ne rentrera pas dans ses statistiques personnelles, c’est en partie grâce à l’attaquant français que le Réal doit sa victoire. D’une grande intelligence tactique, Benzema a adapté son positionnement en fonction du pressing adverse, jouant parfois très bas, et a contribué comme à son habitude à la création offensive, de manière simple mais rudement efficace. Remplacé par un autre ancien lyonnais, Mariano (89′).

 

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