Finale | Les notes de Chili – Allemagne (0-1)

Homme du match: T. Werner (7.5): Une nouvelle fois très présent sur le front de l’attaque par sa vitesse de course et la qualité de son jeu collectif, c’est lui qui sert Stindl suite à l’erreur de relance de Marcelo Diaz. Une vrai révélation qui risque de s’installer définitivement sur le front de l’attaque allemande. De l’équipe « A » bien entendu. Remplacé par Emre Can (79′).

Chili (4-1-2-1-2)

C. Bravo (6): Il ne peut rien sur le but allemand, ayant allégrement accompli son rôle le reste du match.

M. Isla (4.5): Coupable de quelques errements au marquage, il a cependant proposé de bons centres sur son côté droit.

G. Medel (5): Un Medel version Inter ce soir, qu’on n’a pas l’habitude de voir avec la Roja. Parfois friable dans la relance, il n’a pas été aussi sûr que lors du reste de la compétition, même s’il a été l’auteur de belles interventions.

G. Jara (5.5): Très bon dans le combat physique, il a rattrapé plusieurs contres adverses en tant que dernier défenseur. Auteur d’une erreur de relance juste avant la pause aurait toutefois pu lui coûter cher (44′), il passe tout près de l’exclusion suite à un coup de coude sur Werner (66′).

J. Beausejour (5): Lui qui a affiché un niveau surprenant lors de cette compétition, il n’a une nouvelle fois pas démérité ce soir malgré, lui aussi, plusieurs erreurs de marquage.

M. Diaz (3): Excellent tout au long de cette compétition, il offre malheureusement le seul but du match aux Allemands sur une erreur de relance, suite à vingt premières minutes à sens unique côté chilien. Dommage. Remplacé par Leonardo Valencia (53′).

P. Hernández (6.5): Très habile techniquement, il a joué sobre et efficace et a fait étalage de toute sa classe ce soir. Excellent en tant que relayeur, mais beaucoup moins à l’aise lorsqu’il est passé devant la défense suite à la sortie de Marcelo Diaz.

C. Aranguiz (6): Une première opportunité face à Ter Stegen en début de match, puis plus grand chose offensivement, mais une énorme activité au milieu de terrain. Cède sa place à Angelo Sagal (81′), qui rate l’immanquable face au but en fin de match.

A. Vidal (6.5): Il n’a pas fait énormément de différences offensives ce soir, se contentant d’exercer un pressing de tous les instants et tenter des frappes lointaines plus ou moins dangereuses

A. Sánchez (5.5): Le Gunner a pris les choses en main en première période (avec plus ou moins d’efficacité), toutes les offensives passant par lui, et s’est logiquement épuisé dès l’heure de jeu. A cruellement manqué de jus en fin de match, lorsque son équipe avait besoin de lui.

E. Vargas (4.5): Égal à lui-même: énormément de courses et de frappes au but mais un manque d’efficacité criant. Remplacé par Edson Puch (81′).

Allemagne (3-4-2-1)

M-A. Ter Stegen (6.5): Des parades à la pelle sur les frappes chiliennes. Déterminant.

M. Ginter (6): Toujours discret mais efficace dans les couvertures, laissant effectivement le soin aux autres de relancer.

S. Mustafi (6): Pas d’erreur ce soir, au contraire: très bon match du Gunner, que ce soit dans les anticipations ou les relances.

A. Rüdiger (7): Extrêmement attentif défensivement, il a toujours répondu présent que ce soit dans le marquage, les anticipations, les interventions en dernier défenseur… Seules les relances restent laborieuses.

J. Kimmich (5.5): Assez timide en début de match, il s’est lâché peu à peu en proposant de belles ouvertures en profondeur pour ses attaquants et en se montrant plus agressif sur son côté.

L. Goretzka (5): L’une des révélations de cette compétition s’est montrée relativement discrète ce soir malgré quelques percées offensives bien senties. Cède sa place en toute fin de match à Niklas Süle (90′).

S. Rudy (6.5): Excellent à la récupération, son jeu collectif n’a pas été irréprochable ce soir mais son activité devant la défense compensera.

J. Hector (5): Lui aussi assez prudent sur son couloir, il a toutefois assez bien maîtrisé Isla.

J. Draxler (5.5): Encore une fois omniprésent dans la construction des offensives, il a toujours tendance à en faire un peu trop, se montrant de moins en moins décisif au fil de la compétition.

L. Stindl (5): Il ouvre le score sur une erreur monumentale de Marcelo Diaz (20′), suite à un début de match totalement dominé par les Chiliens. Assez discret pour le reste.

T. Werner (7.5): Voir ci-dessus.